Preparing your personalized content

Musée de Thonon-les-Bains

Museum of France
☁️13°CPartly cloudy in Thonon-les-Bains

Le musée de Thonon-les-Bains est situé à Thonon-les-Bains dans le département Haute-Savoie et porte le label « Musée de France ». Son histoire : La fondation officielle du musée de Thonon en 1863 est le résultat de l’engouement de certains Thononais pour l’histoire locale.

Le fonds se constitue alors d’objets très variés : échantillons de minéraux, animaux naturalisés, objets archéologiques notamment issus des fouilles du port de Thonon (site palafittique). En 1878, le musée est installé dans deux pièces au rez-de-chaussée de l’Hôtel de Ville.

L’une d’elle est consacrée à « la précieuse collection ornithologique formée et léguée par feu M. le Docteur Dépierre », complétée par des collections minéralogiques, géologiques, paléontologiques, conchyliologiques, numismatiques et d’arts industriels.

Une orientation très nette est donc prise en faveur des sciences naturelles.

En avril 1884, il est envisagé de les compléter par « un Musée Industriel réunissant non seulement les matières premières en impliquant les différentes phases qu’elles subissent avant de pouvoir être livrées à la consommation, mais encore différents modèles de sculpture ou d’architecture ».

Dans cette perspective, la Ville accepte le dépôt, par l’État, en 1886, de neuf moulages et huit estampes provenant des ateliers de moulages et de la chalcographie du Louvre.

Le catalogue des entrées de 1882 à 1888 confirme des collections généralistes avec l’acquisition d’objets de sciences naturelles, d’archéologie, d’ethnographie mais aussi de beaux-arts.

Parmi les plus importantes, on peut citer le trésor monétaire de Tully, le trésor de Vinzier, un bouquetin des Alpes, une défense de mammouth. Le premier fonds de peinture provient de la cure de Thonon et des dons de Léontine Charmot.

Des Chablaisiens émigrés en Argentine n’oublient pas leur pays d’origine et répondent favorablement à une demande de la commission du musée.

En 1886, des colons de San José originaires de la Chapelle d’Abondance envoient plusieurs objets de sciences naturelles parfois originaux tels qu’une ruche d’abeilles sauvages, une tortue, un œuf d’autruche, etc… Les conservateurs sont de grands pourvoyeurs du musée : Jules Guyon qui a présidé aux destinées du musée de 1878 à 1888, tout comme son successeur Léon Quiblier qui a fait don de ses collections d’insectes, de papillons, de coléoptères et de fossiles.

En 1933, Léon Quiblier présente quelques pièces remarquables : « Parmi ces pièces d’un grand intérêt je vous citerai notamment le chapiteau Renaissance cité dans tous les guides et qui représente 12 scènes de l’Enfant prodigue. […] Je signalerai aussi la pierre tombale d’un prince de la Maison de Savoie dont l’inscription gothique s’efface de plus en plus, les clefs de voûte de l’Église des Augustins, du XVe siècle dont les peintures, les ors auront bientôt complètement disparus ; la première machine à percer, invention remarquable de l’Ingénieur Sommeiller qui servit au percement du tunnel du Mont-Cenis et ne sera bientôt plus qu’une ferraille rouillée.

Je ne sais non plus où loger les bustes du Botaniste Bonnet, du Général Charmot-Breissand, le crâne divisé suivant les méthodes du célèbre Dr Gall et qui appartint à son savant disciple le Dr Spurtheim ». En 1953, le musée du Chablais est installé au château de Sonnaz.

En cette période d’après-guerre, la Direction des Musées de France réaffirme sa présence auprès des musées de province.

Tenant compte des collections du musée, elle propose dans un rapport du 14 mars 1950, le programme suivant : présentation « du milieu naturel, géologie, faune, flore, pré et protohistoire, histoire de l’ancien duché et de la ville.

Folklore ou, selon la dénomination la plus récente, ethnographie du Chablais ». Le musée du Chablais devient « contrôlé » et constitue un fonds d’objets ethnographiques collectés dans tout le Chablais.

La qualité des objets et leur présentation, œuvre de Françoise Sautier, est louée par Pierre Duchartre, inspecteur principal des musées de France et par la presse : « Citons, à titre d’avant-goût, cette armoire ouverte à deux battants, laissant échapper de ses tiroirs ces douces vieilleries dont parlait Rimbaud : bonnets de grand-mères, fichus moirés, coiffes… posés là en un mol abandon, voulu par une main féminine… Et ce splendide Christ de bois sculpté du 17e siècle, isolé au-dessus d’une vielle cheminée marquée du millésime 1668, encadré de deux grands chandeliers austères.

Et ce « poêle », reconstitué sans omettre aucun détail : vaste cheminée équipée à l’ancienne, chaudron de cuivre, soufflet, marmite, poêle à frire ; ce vaisselier aussi riche de plats sans prétention, mais bien du pays ».

Dans les années 1960 à 1980, les acquisitions se poursuivent dans tous les domaines déjà présents : archéologie, histoire locale, ethnographie dont pratiques religieuses, beaux-arts.

Le fonds de sciences naturelles n’est plus développé dans ces années et retiré de la présentation permanente à la fin des années 1960.

On peut noter parmi les entrées majeures de ces décennies : le don Bruel-Dubouloz de douze objets du Général d’Empire Dessaix (1953), le legs Moriaud de treize objets du général d’Empire Chastel (1978), l’acquisition des premières céramiques fines Charmot.

Les premiers objets ethnographiques liés à la pêche apparaissent en lien avec la création de l’écomusée de la pêche et du lac (rattaché à cette époque au musée).

Enfin, Marcel Sauthier offre en 1989, soixante-quatorze estampes et arts graphiques dont vingt gravures lémaniques qui complètent le fonds existant composé d’une trentaine d’œuvres acquises dans les années 1950.

Les années 1990 sont marquées par la création d’un service culturel municipal et par l’embauche d’un responsable du musée professionnel.

Pendant quelques temps le musée ne propose plus que des expositions temporaires mais, en 1997 l’entrée du fonds d’atelier de Marguerite Peltzer dans les collections relance la dynamique d’acquisition. Une salle est consacrée à la sculptrice, une deuxième à la batellerie lémanique.

Cet intérêt pour l’histoire locale et son territoire est confirmé avec une troisième salle et un fonds spécifique dédiés à la contrebande. À partir de 2000, il est question de redéployer le musée et ses collections qui bénéficient de budgets non négligeables d’acquisition et de restauration.

Le fonds de peintures de paysage se renforce notamment avec l’entrée du fonds d’atelier d’Enrico Vegetti en 2012 ou l’achat d’un paysage de Trouillebert en 2015. Un fonds Maurice Denis (paysages et scènes religieuses réalisés à Thonon) est en cours de constitution depuis 2009.

En 2006, le musée prend en charge les collections du dépôt de fouilles archéologiques réunies par le Groupe de Recherche Archéologiques de Thonon. Le fonds du musée s’accroît de huit tonnes de matériel.

Les acquisitions les plus récentes concernent le fonds d’estampes lémaniques dans le cadre d’un projet d’étude et d’exposition en partenariat avec le Cabinet d’arts graphiques des Musées d’art et d’histoire de Genève. Le musée présente plusieurs atouts : Fonds d'estampes lémaniques.

Fonds de paysages peints du Chablais. Fonds archéologique Thonon gallo-romain. Fonds Généraux du Ier Empire. Fonds Maurice Denis et Thonon. Fonds d'atelier de Marguerite Peltzer (sculptrice). Fonds d'atelier d'Enrico Vegetti (peintre et graveur).

Il suscite l'intérêt par : Château du XVIIe siècle. La figure de Joseph-Marie Dessaix (1764-1834) ; Louis-Pierre-Aimé Chastel (1774-1826) ; y occupe une place centrale.

Le musée présente des collections dans : Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Sciences de la nature. On peut s'y rendre au square Eberbach, à Thonon-les-Bains.

Le site du musée est consultable à l'adresse : www.thononlesbains.com/patrimoine-culturel/musee-du-chablais-thonon-les-bains/. Téléphone : 04 50 70 69 49.

History

La fondation officielle du musée de Thonon en 1863 est le résultat de l’engouement de certains Thononais pour l’histoire locale.

Le fonds se constitue alors d’objets très variés : échantillons de minéraux, animaux naturalisés, objets archéologiques notamment issus des fouilles du port de Thonon (site palafittique). En 1878, le musée est installé dans deux pièces au rez-de-chaussée de l’Hôtel de Ville.

L’une d’elle est consacrée à « la précieuse collection ornithologique formée et léguée par feu M. le Docteur Dépierre », complétée par des collections minéralogiques, géologiques, paléontologiques, conchyliologiques, numismatiques et d’arts industriels.

Une orientation très nette est donc prise en faveur des sciences naturelles.

En avril 1884, il est envisagé de les compléter par « un Musée Industriel réunissant non seulement les matières premières en impliquant les différentes phases qu’elles subissent avant de pouvoir être livrées à la consommation, mais encore différents modèles de sculpture ou d’architecture ».

Dans cette perspective, la Ville accepte le dépôt, par l’État, en 1886, de neuf moulages et huit estampes provenant des ateliers de moulages et de la chalcographie du Louvre.

Le catalogue des entrées de 1882 à 1888 confirme des collections généralistes avec l’acquisition d’objets de sciences naturelles, d’archéologie, d’ethnographie mais aussi de beaux-arts.

Parmi les plus importantes, on peut citer le trésor monétaire de Tully, le trésor de Vinzier, un bouquetin des Alpes, une défense de mammouth. Le premier fonds de peinture provient de la cure de Thonon et des dons de Léontine Charmot.

Des Chablaisiens émigrés en Argentine n’oublient pas leur pays d’origine et répondent favorablement à une demande de la commission du musée.

En 1886, des colons de San José originaires de la Chapelle d’Abondance envoient plusieurs objets de sciences naturelles parfois originaux tels qu’une ruche d’abeilles sauvages, une tortue, un œuf d’autruche, etc… Les conservateurs sont de grands pourvoyeurs du musée : Jules Guyon qui a présidé aux destinées du musée de 1878 à 1888, tout comme son successeur Léon Quiblier qui a fait don de ses collections d’insectes, de papillons, de coléoptères et de fossiles.

En 1933, Léon Quiblier présente quelques pièces remarquables : « Parmi ces pièces d’un grand intérêt je vous citerai notamment le chapiteau Renaissance cité dans tous les guides et qui représente 12 scènes de l’Enfant prodigue. […] Je signalerai aussi la pierre tombale d’un prince de la Maison de Savoie dont l’inscription gothique s’efface de plus en plus, les clefs de voûte de l’Église des Augustins, du XVe siècle dont les peintures, les ors auront bientôt complètement disparus ; la première machine à percer, invention remarquable de l’Ingénieur Sommeiller qui servit au percement du tunnel du Mont-Cenis et ne sera bientôt plus qu’une ferraille rouillée.

Je ne sais non plus où loger les bustes du Botaniste Bonnet, du Général Charmot-Breissand, le crâne divisé suivant les méthodes du célèbre Dr Gall et qui appartint à son savant disciple le Dr Spurtheim ». En 1953, le musée du Chablais est installé au château de Sonnaz.

En cette période d’après-guerre, la Direction des Musées de France réaffirme sa présence auprès des musées de province.

Tenant compte des collections du musée, elle propose dans un rapport du 14 mars 1950, le programme suivant : présentation « du milieu naturel, géologie, faune, flore, pré et protohistoire, histoire de l’ancien duché et de la ville.

Folklore ou, selon la dénomination la plus récente, ethnographie du Chablais ». Le musée du Chablais devient « contrôlé » et constitue un fonds d’objets ethnographiques collectés dans tout le Chablais.

La qualité des objets et leur présentation, œuvre de Françoise Sautier, est louée par Pierre Duchartre, inspecteur principal des musées de France et par la presse : « Citons, à titre d’avant-goût, cette armoire ouverte à deux battants, laissant échapper de ses tiroirs ces douces vieilleries dont parlait Rimbaud : bonnets de grand-mères, fichus moirés, coiffes… posés là en un mol abandon, voulu par une main féminine… Et ce splendide Christ de bois sculpté du 17e siècle, isolé au-dessus d’une vielle cheminée marquée du millésime 1668, encadré de deux grands chandeliers austères.

Et ce « poêle », reconstitué sans omettre aucun détail : vaste cheminée équipée à l’ancienne, chaudron de cuivre, soufflet, marmite, poêle à frire ; ce vaisselier aussi riche de plats sans prétention, mais bien du pays ».

Dans les années 1960 à 1980, les acquisitions se poursuivent dans tous les domaines déjà présents : archéologie, histoire locale, ethnographie dont pratiques religieuses, beaux-arts.

Le fonds de sciences naturelles n’est plus développé dans ces années et retiré de la présentation permanente à la fin des années 1960.

On peut noter parmi les entrées majeures de ces décennies : le don Bruel-Dubouloz de douze objets du Général d’Empire Dessaix (1953), le legs Moriaud de treize objets du général d’Empire Chastel (1978), l’acquisition des premières céramiques fines Charmot.

Les premiers objets ethnographiques liés à la pêche apparaissent en lien avec la création de l’écomusée de la pêche et du lac (rattaché à cette époque au musée).

Enfin, Marcel Sauthier offre en 1989, soixante-quatorze estampes et arts graphiques dont vingt gravures lémaniques qui complètent le fonds existant composé d’une trentaine d’œuvres acquises dans les années 1950.

Les années 1990 sont marquées par la création d’un service culturel municipal et par l’embauche d’un responsable du musée professionnel.

Pendant quelques temps le musée ne propose plus que des expositions temporaires mais, en 1997 l’entrée du fonds d’atelier de Marguerite Peltzer dans les collections relance la dynamique d’acquisition. Une salle est consacrée à la sculptrice, une deuxième à la batellerie lémanique.

Cet intérêt pour l’histoire locale et son territoire est confirmé avec une troisième salle et un fonds spécifique dédiés à la contrebande. À partir de 2000, il est question de redéployer le musée et ses collections qui bénéficient de budgets non négligeables d’acquisition et de restauration.

Le fonds de peintures de paysage se renforce notamment avec l’entrée du fonds d’atelier d’Enrico Vegetti en 2012 ou l’achat d’un paysage de Trouillebert en 2015. Un fonds Maurice Denis (paysages et scènes religieuses réalisés à Thonon) est en cours de constitution depuis 2009.

En 2006, le musée prend en charge les collections du dépôt de fouilles archéologiques réunies par le Groupe de Recherche Archéologiques de Thonon. Le fonds du musée s’accroît de huit tonnes de matériel.

Les acquisitions les plus récentes concernent le fonds d’estampes lémaniques dans le cadre d’un projet d’étude et d’exposition en partenariat avec le Cabinet d’arts graphiques des Musées d’art et d’histoire de Genève.

Collection highlights

Fonds d'estampes lémaniques. Fonds de paysages peints du Chablais. Fonds archéologique Thonon gallo-romain. Fonds Généraux du Ier Empire. Fonds Maurice Denis et Thonon. Fonds d'atelier de Marguerite Peltzer (sculptrice). Fonds d'atelier d'Enrico Vegetti (peintre et graveur).

The building

Château du XVIIe siècle

Notable figures associated with the museum

Joseph-Marie Dessaix (1764-1834) ; Louis-Pierre-Aimé Chastel (1774-1826) ;

Domains and collections

Collection themes

Archéologie nationale : Gallo-romain;Art moderne et contemporain;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture;Collections militaires : Armes, Artillerie, Uniformes, Armures;Ethnologie : Costume, Habitat, Mobilier, Métiers et Outils;Histoire : Histoire locale et régionale;Sciences de la nature : Ichtyologie, Minéralogie, Ornithologie

Collection works

Museum presentation

musée de Thonon-les-Bains is a museum bearing the « Musée de France » label, located in Thonon-les-Bains, in the Haute-Savoie department, Auvergne-Rhône-Alpes region.

This cultural institution preserves and showcases collections that contribute to the dissemination of the territory's artistic and historical heritage. Open to the public, it welcomes visitors each year to its permanent and temporary exhibitions.

Collections and fields

musée de Thonon-les-Bains preserves collections spanning several fields: Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Sciences de la nature.

This diversity allows visitors to explore different facets of the heritage, from ancient art to more recent creations, from everyday objects to exceptional pieces. The collections inventory is regularly updated in accordance with the requirements of the « Musée de France » label.

Practical information

musée de Thonon-les-Bains is located at square Eberbach, 74200 Thonon-les-Bains. Opening hours and admission fees may vary depending on the season. It is recommended to contact the museum directly or check its official website before your visit.

The institution may offer guided tours, educational workshops, and events for all audiences.

The museum and its territory

musée de Thonon-les-Bains is part of the cultural landscape of Thonon-les-Bains and, more broadly, of the Haute-Savoie department. The city is home to other cultural and heritage institutions that complement the museum's offerings.

A visit to Thonon-les-Bains allows you to combine discovering the museum with exploring the architectural and natural heritage of the area.

The 'Museum of France' label

The « Musée de France » label is governed by the law of January 4, 2002, on museums in France.

It is awarded to museums whose collections are of public interest and that commit to meeting obligations regarding conservation, restoration, inventory, and accessibility. musée de Thonon-les-Bains meets these requirements and thus ensures the preservation of its collections for future generations.

Data sources

The information presented on this page comes from the Muséofile database of the Ministry of Culture, published on data.culture.gouv.fr under the Open License v2.0 (Etalab). The artworks associated with this museum come from the Joconde database. This data is updated regularly.

Frequently Asked Questions

Everything you need to know

musée de Thonon-les-Bains is located in Thonon-les-Bains, in the Haute-Savoie department. Check the museum's record for the full address and contact details.

musée de Thonon-les-Bains's collections are listed in the Culture Ministry's Museofile database. Visit the museum's page to see the themed areas covered by its collections.

Yes, musée de Thonon-les-Bains bears the « Musée de France » label awarded by the Culture Ministry, which guarantees the quality and accessibility of its collections.

Part of musée de Thonon-les-Bains's works have been digitized and are accessible on our website via the Joconde database. The number of works available online may vary.

Opening hours vary according to the season and the day of the week. Contact the museum directly or visit its official website for current hours.

Prices depend on the institution. Many museums offer discounted rates and free admission for certain visitor categories.

Accessibility varies depending on the institution and the layout of the premises. Check with the museum before your visit to know about available accommodations.

Other labelled museums are located in Thonon-les-Bains or neighboring municipalities. Check the city or department page for the full museum offerings.

Many labelled museums offer guided tours, workshops, and activities. Contact the institution directly to find out about current programs.

The data comes from the Culture Ministry's Museofile database (data.culture.gouv.fr), distributed under the Open License v2.0.