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Musée de la nacre et de la tabletterie

Museum of France
☀️12°CCiel dégagé in Méru

À Méru, le musée de la nacre et de la tabletterie porte le label « Musée de France » et contribue à la vie culturelle de la région Hauts-de-France.

Historiquement, Les collections d'objets conservés au musée de la Nacre et de la Tabletterie ont été rassemblées au fur et à mesure d'une histoire discontinue, en même temps que se réalisait le projet du musée.

Les principaux organismes ayant contribué à constituer des collections d'un intérêt significatif pour les mettre à la disposition du musée au moment de sa création étaient : la mairie et la Maison des Jeunes et de la Culture de Méru, l'Association des « Amis du musée du travail de la nacre », l'Ecomusée des Pays de l'Oise et le District des Sablons.

La mairie et la MJC de Méru étaient elles-mêmes détentrices d'un certain nombre d'objets, inventoriés de façon exhaustive par l'Association AEPTES en 1994.

Le fruit de ce travail associatif est une liste complète et détaillée de machines et d'objets, établie en Octobre 1994, et présentée en deux parties intitulées respectivement : « Inventaire Matériel/Objet MJC » (28 fiches/objets en notre possession aujourd'hui) et « Liste et photos des objets présentés dans les vitrines de la MJC de Méru - Complément à l'inventaire des machines et objets entreposés à la MJC et dans l'usine Méruvienne en vue de la réalisation d'un musée de la boutonnerie et de la tabletterie ».

Ces deux collections ont été regroupées d'emblée parce que, bien qu'appartenant à deux propriétaires distincts, elles avaient été à l'origine stockées dans le même lieu.

Elles contenaient : - de nombreuses machines de boutonnerie (tours à découper, tours à mécher, tours à percer…) représentatives de l'activité industrielle de 1920 à nos jours ; - un échantillonnage de produits fabriqués dans la région, néanmoins insuffisant pour présenter la diversité des fabrications locales ; - un atelier complet de dominotier en fonctionnement (ancien atelier Tartare) ; - une collection de mobilier réalisé par Mr Troisoeufs.

L'ensemble de ces objets présentait l'avantage d'être déjà inventorié et d'être dans un état de conservation satisfaisant.

Mais il ne constituait pas un fonds suffisant pour créer le futur musée, d'autant qu'il était lacunaire en éléments mobiliers tels qu'établis, meubles de rangement, poulies, courroies de transmission..

La mise à disposition de ces collections appartenant à la MJC de Méru fit autrefois l'objet d'une convention de dépôt de longue durée au MNT, et nous sommes actuellement en négociation avec cet organisme (échange sous la forme d'une subvention aux associations…) pour obtenir la pleine propriété de ce dépôt, à savoir 378 pièces.

On pourrait penser, après avoir parcouru l'historique de la genèse du MNT, que la majorité des objets constituant la collection du musée proviendrait de l'Association des « Amis du musée du travail de la nacre », puisqu'elle s'était explicitement constituée à dessein.

Ses collections d'une grande richesse étaient constituées d'une vaste série d'objets et de machines sur la tabletterie et la boutonnerie, ainsi que par des ateliers de boutonniers et de tabletiers complets (machines, mobilier, outillage, poulies…), et enfin par une très belle collection d'objets précieux de tabletterie et de boutonnerie.

A la lecture de l'étude de faisabilité sommaire pour un musée de la nacre produite par l'Ecomusée du Beauvaisis, en Juillet 1990, il semble que plusieurs points précis aient toutefois empêché la contribution de cette association au nouvel établissement.

En effet, malgré les tentatives répétées des chargés de mission de l'Ecomusée et de la dircetion régionale des affaires culturelles de Picardie, il ne fut pas possible de disposer d'un inventaire précis, d'une liste ou d'une description des objets et des documents possédés par cette Association.

Ses représentants actifs disposaient pourtant de toute évidence d'un matériel important qu'ils ne manquaient pas d'exposer lors de présentations temporaires.

Bien souvent, ils emportaient des objets facilement manipulables et de petites dimensions, à l'exclusion du matériel lourd (machines) plus difficile à transporter.

Bien que les objets présentés soient d'une grande qualité, leur appartenance n'était pas précisée, et il semblait délicat de faire la part entre la propriété de l'Association et la propriété privée des membres ou des sympathisants.

Quant au matériel plus lourd, il était la plupart du temps entreposé chez des particuliers, et la consultation de ces objets par les chargés de mission de l'Ecomusée en était rendue impossible.

Enfin, le dépôt des objets de l'Association était à l'époque soumis à de nombreuses conditions et exigences de la part de ses membres, comme l'obtention d'un local de stockage en préalable à toute forme d'inventaire précis.

L'ensemble de cette situation peu claire, fit que les collections de l'Association ne furent pas mises en dépôt au MNT à sa création.

Néanmoins, pour ne pas priver le nouvel établissement de telles richesses, alors qu'elles avaient clairement été prises en compte dès le départ pour constituer les collections du musée, le District des Sablons se porta acquéreur de certains des plus beaux objets de la collection de l'Association (environ 120 pièces).

Il s'agissait essentiellement d'objets de tabletterie de luxe en nacre (boucles de ceinture, porteplumes, jumelles, éventails..). Le District des Sablons fit placer à son tour ses acquisitions en dépôt au MNT.

L'EPO possédait également quelques objets de collections, notamment des machines et du mobilier de boutonnerie, ainsi que des objets de tabletterie, mais en des quantités peu importantes.

Réunies avec les acquisitions effectuées par le District des Sablons, elles permirent néanmoins de constituer, dans un premier temps, un ensemble cohérent et significatif de l'activité tabletière.

Les pièces rassemblées étaient suffisamment nombreuses pour illustrer les différents espaces du musée, et la redondance de certaines machines permit également d'en conserver quelques-unes en l'état et d'utiliser les autres dans la reconstitution des ateliers.

Son intérêt réside dans : Usine Dégremont, fondée en 1859, ancienne usine de fabrication de boutons de nacre. Ses points forts : Objets en nacre, essentiellement, mais aussi en os, en ivoire, en écaille, en corne, en bois précieux..

Accessoires de mode et de toilette tels que broches, boucles de ceinture, paires de jumelles, vaporisateurs à parfum, poudriers, peignes, brosses, nécessaires de manucure, couverts, étiquettes, coquilles gravées en bas-reliefs, mais aussi articles de dentisterie, de lunetterie, de couture, de table, jeux et jouets (dés, dominos, plaques, jetons et pions de jeux, etc.), divers objets de piété, missels, carnets de bal, coffrets et boîtes de toute sorte.

Séries de magnifiques boutons en matières nobles et chatoyantes. La plupart de ces objets ont été achetés ou récupérés chez d'anciens artisans locaux.

Eventails : même si le musée détient dans ses collections plusieurs exemplaires manufacturés dans la région de Méru, il dispose aussi de nombreux modèles de provenances diverses, notamment des modèles de facture asiatique et plusieurs spécimens publicitaires.

Machines : certaines sont inscrites à l'Inventaire général du Patrimoine et sont recensées dans la Base Palissy du Ministère de la Culture : Chaudière à vapeur du musée, qui date de 1902 mais dont il ne subsiste que la façade.

Elle a été placée dans une fosse, comme dans son usine d'origine ; Machine à vapeur à piston, également datée de 1902, fait l'objet d'une inscription identique.

Elle présente l'intérêt majeur d'avoir été conservée en parfait état de marche, d'être entretenue quotidiennement, et surtout d'être mise en fonctionnement systématiquement devant les visiteurs ; 25 autres machines du musée figurent sur cette liste, et sont toutes installées dans les ateliers de fabrication reconstitués du boutonnier et du dominotier.

Ce sont notamment des ensembles de 2 machines à graver (tours à graver) dites lignes droites, de 2 machines à meuler, de 2 tonneaux à polir, de 2 tours à mécher, d'une trieuse d'épaisseur, d'un tour à découper à l'eau, d'une machine à reproduire, d'un tour à graver, de plusieurs machines à meuler, percer, raboter, et d'une machine à revêtir par dépôt (ou bac à teinture).

On y note enfin la présence de la machine à découper par scie (ou scie à découper l'ivoire), réinstallée à l'identique à l'étage. Elle est encore utilisée aujourd'hui (alimentée par un moteur électrique) et est mise en route régulièrement devant le public.

Très imposante pendule en ébène et nacre flanquée de deux miroirs symétriques, œuvre de l'artisan méruvien Mr Troisoeufs, autrefois donnée à la Commune de Méru par son créateur. Ce chef d’œuvre de style Empire a été commencé en 1870, et achevé pour l'exposition artisanale de Méru en 1907.

On payait alors 1 Franc pour la visiter sur le stand. Endommagée pendant l' Occupation, elle fut restaurée par le dernier artisan graveur sur nacre, Mr Roblot de Andeville.

Cette pièce est tout à fait extraordinaire, et d'une valeur inestimable compte tenu de son histoire et de sa facture locales. Le fonds muséal s'articule autour de : Arts décoratifs, Ethnologie, Histoire, Technique et industrie. Pour s'y rendre : 51 rue Roger Salengro, Méru.

Le site du musée est consultable à l'adresse : musee-nacre.fr. Téléphone : 03 44 22 61 74.

History

Les collections d'objets conservés au musée de la Nacre et de la Tabletterie ont été rassemblées au fur et à mesure d'une histoire discontinue, en même temps que se réalisait le projet du musée.

Les principaux organismes ayant contribué à constituer des collections d'un intérêt significatif pour les mettre à la disposition du musée au moment de sa création étaient : la mairie et la Maison des Jeunes et de la Culture de Méru, l'Association des « Amis du musée du travail de la nacre », l'Ecomusée des Pays de l'Oise et le District des Sablons.

La mairie et la MJC de Méru étaient elles-mêmes détentrices d'un certain nombre d'objets, inventoriés de façon exhaustive par l'Association AEPTES en 1994.

Le fruit de ce travail associatif est une liste complète et détaillée de machines et d'objets, établie en Octobre 1994, et présentée en deux parties intitulées respectivement : « Inventaire Matériel/Objet MJC » (28 fiches/objets en notre possession aujourd'hui) et « Liste et photos des objets présentés dans les vitrines de la MJC de Méru - Complément à l'inventaire des machines et objets entreposés à la MJC et dans l'usine Méruvienne en vue de la réalisation d'un musée de la boutonnerie et de la tabletterie ».

Ces deux collections ont été regroupées d'emblée parce que, bien qu'appartenant à deux propriétaires distincts, elles avaient été à l'origine stockées dans le même lieu.

Elles contenaient : - de nombreuses machines de boutonnerie (tours à découper, tours à mécher, tours à percer…) représentatives de l'activité industrielle de 1920 à nos jours ; - un échantillonnage de produits fabriqués dans la région, néanmoins insuffisant pour présenter la diversité des fabrications locales ; - un atelier complet de dominotier en fonctionnement (ancien atelier Tartare) ; - une collection de mobilier réalisé par Mr Troisoeufs.

L'ensemble de ces objets présentait l'avantage d'être déjà inventorié et d'être dans un état de conservation satisfaisant.

Mais il ne constituait pas un fonds suffisant pour créer le futur musée, d'autant qu'il était lacunaire en éléments mobiliers tels qu'établis, meubles de rangement, poulies, courroies de transmission...

La mise à disposition de ces collections appartenant à la MJC de Méru fit autrefois l'objet d'une convention de dépôt de longue durée au MNT, et nous sommes actuellement en négociation avec cet organisme (échange sous la forme d'une subvention aux associations…) pour obtenir la pleine propriété de ce dépôt, à savoir 378 pièces.

On pourrait penser, après avoir parcouru l'historique de la genèse du MNT, que la majorité des objets constituant la collection du musée proviendrait de l'Association des « Amis du musée du travail de la nacre », puisqu'elle s'était explicitement constituée à dessein.

Ses collections d'une grande richesse étaient constituées d'une vaste série d'objets et de machines sur la tabletterie et la boutonnerie, ainsi que par des ateliers de boutonniers et de tabletiers complets (machines, mobilier, outillage, poulies…), et enfin par une très belle collection d'objets précieux de tabletterie et de boutonnerie.

A la lecture de l'étude de faisabilité sommaire pour un musée de la nacre produite par l'Ecomusée du Beauvaisis, en Juillet 1990, il semble que plusieurs points précis aient toutefois empêché la contribution de cette association au nouvel établissement.

En effet, malgré les tentatives répétées des chargés de mission de l'Ecomusée et de la dircetion régionale des affaires culturelles de Picardie, il ne fut pas possible de disposer d'un inventaire précis, d'une liste ou d'une description des objets et des documents possédés par cette Association.

Ses représentants actifs disposaient pourtant de toute évidence d'un matériel important qu'ils ne manquaient pas d'exposer lors de présentations temporaires.

Bien souvent, ils emportaient des objets facilement manipulables et de petites dimensions, à l'exclusion du matériel lourd (machines) plus difficile à transporter.

Bien que les objets présentés soient d'une grande qualité, leur appartenance n'était pas précisée, et il semblait délicat de faire la part entre la propriété de l'Association et la propriété privée des membres ou des sympathisants.

Quant au matériel plus lourd, il était la plupart du temps entreposé chez des particuliers, et la consultation de ces objets par les chargés de mission de l'Ecomusée en était rendue impossible.

Enfin, le dépôt des objets de l'Association était à l'époque soumis à de nombreuses conditions et exigences de la part de ses membres, comme l'obtention d'un local de stockage en préalable à toute forme d'inventaire précis.

L'ensemble de cette situation peu claire, fit que les collections de l'Association ne furent pas mises en dépôt au MNT à sa création.

Néanmoins, pour ne pas priver le nouvel établissement de telles richesses, alors qu'elles avaient clairement été prises en compte dès le départ pour constituer les collections du musée, le District des Sablons se porta acquéreur de certains des plus beaux objets de la collection de l'Association (environ 120 pièces).

Il s'agissait essentiellement d'objets de tabletterie de luxe en nacre (boucles de ceinture, porteplumes, jumelles, éventails...). Le District des Sablons fit placer à son tour ses acquisitions en dépôt au MNT.

L'EPO possédait également quelques objets de collections, notamment des machines et du mobilier de boutonnerie, ainsi que des objets de tabletterie, mais en des quantités peu importantes.

Réunies avec les acquisitions effectuées par le District des Sablons, elles permirent néanmoins de constituer, dans un premier temps, un ensemble cohérent et significatif de l'activité tabletière.

Les pièces rassemblées étaient suffisamment nombreuses pour illustrer les différents espaces du musée, et la redondance de certaines machines permit également d'en conserver quelques-unes en l'état et d'utiliser les autres dans la reconstitution des ateliers.

Collection highlights

Objets en nacre, essentiellement, mais aussi en os, en ivoire, en écaille, en corne, en bois précieux...

Accessoires de mode et de toilette tels que broches, boucles de ceinture, paires de jumelles, vaporisateurs à parfum, poudriers, peignes, brosses, nécessaires de manucure, couverts, étiquettes, coquilles gravées en bas-reliefs, mais aussi articles de dentisterie, de lunetterie, de couture, de table, jeux et jouets (dés, dominos, plaques, jetons et pions de jeux, etc.), divers objets de piété, missels, carnets de bal, coffrets et boîtes de toute sorte.

Séries de magnifiques boutons en matières nobles et chatoyantes. La plupart de ces objets ont été achetés ou récupérés chez d'anciens artisans locaux.

Eventails : même si le musée détient dans ses collections plusieurs exemplaires manufacturés dans la région de Méru, il dispose aussi de nombreux modèles de provenances diverses, notamment des modèles de facture asiatique et plusieurs spécimens publicitaires.

Machines : certaines sont inscrites à l'Inventaire général du Patrimoine et sont recensées dans la Base Palissy du Ministère de la Culture : Chaudière à vapeur du musée, qui date de 1902 mais dont il ne subsiste que la façade.

Elle a été placée dans une fosse, comme dans son usine d'origine ; Machine à vapeur à piston, également datée de 1902, fait l'objet d'une inscription identique.

Elle présente l'intérêt majeur d'avoir été conservée en parfait état de marche, d'être entretenue quotidiennement, et surtout d'être mise en fonctionnement systématiquement devant les visiteurs ; 25 autres machines du musée figurent sur cette liste, et sont toutes installées dans les ateliers de fabrication reconstitués du boutonnier et du dominotier.

Ce sont notamment des ensembles de 2 machines à graver (tours à graver) dites lignes droites, de 2 machines à meuler, de 2 tonneaux à polir, de 2 tours à mécher, d'une trieuse d'épaisseur, d'un tour à découper à l'eau, d'une machine à reproduire, d'un tour à graver, de plusieurs machines à meuler, percer, raboter, et d'une machine à revêtir par dépôt (ou bac à teinture).

On y note enfin la présence de la machine à découper par scie (ou scie à découper l'ivoire), réinstallée à l'identique à l'étage. Elle est encore utilisée aujourd'hui (alimentée par un moteur électrique) et est mise en route régulièrement devant le public.

Très imposante pendule en ébène et nacre flanquée de deux miroirs symétriques, œuvre de l'artisan méruvien Mr Troisoeufs, autrefois donnée à la Commune de Méru par son créateur. Ce chef d’œuvre de style Empire a été commencé en 1870, et achevé pour l'exposition artisanale de Méru en 1907.

On payait alors 1 Franc pour la visiter sur le stand. Endommagée pendant l' Occupation, elle fut restaurée par le dernier artisan graveur sur nacre, Mr Roblot de Andeville.

Cette pièce est tout à fait extraordinaire, et d'une valeur inestimable compte tenu de son histoire et de sa facture locales.

The building

Usine Dégremont, fondée en 1859, ancienne usine de fabrication de boutons de nacre.

Protected as a Historic Monument

Domains and collections

Collection themes

Art religieux;Arts décoratifs : textiles et tabletterie;Arts du spectacle : jumelles de théâtre;Beaux-arts : Dessin, Peinture (éventails);Civilisations extra-européennes : Asiatiques, Océaniennes;Collections militaires : Armes blanches;Collections spécifiques : Archives papier, Archives sonores, Photographie, Plans;Ethnologie : Costume, Mobilier, Métiers et outils (artisanat, machines), Pratiques religieuses et collectives;Histoire : Musée thématique (ex. Musée des Douanes), Histoire locale et régionale...;Sciences de la nature : Herpétologie (Reptiles), Invertébrés marins (Coraux, crustacés), Malacologie (Mollusques, coquillages), Mammalogie (Mammifères), Ornithologie (Oiseaux);Sciences et techniques : Industrie

Collection works

"Abondance de fleurs"

"Abondance de fleurs"

costume - accessoires du costume,…
"Aman suppliant Assuérus" ; Revers : "Didon reçoit la visite d'Enée"

"Aman suppliant Assuérus" ; Revers : "Didon reçoit la…

costume - accessoires du costume,…
"Amistad"

"Amistad"

costume - accessoires du costume,…
"Amoretti"

"Amoretti"

costume - accessoires du costume,…
"Anniversaire"

"Anniversaire"

costume - accessoires du costume,…
"Arbre en fleurs"

"Arbre en fleurs"

costume - accessoires du costume,…
"Branche de jasmin"

"Branche de jasmin"

costume - accessoires du costume,…
"Broderie colorée"

"Broderie colorée"

costume - accessoires du costume,…

Museum presentation

Situated in Méru, in the heart of the Oise department, musée de la nacre et de la tabletterie holds the « Musée de France » label granted by the Ministry of Culture.

This institution fulfills a public service mission by making its collections accessible to the widest possible audience and contributing to the artistic and cultural education of the territory.

Collections and fields

musée de la nacre et de la tabletterie preserves collections spanning several fields: Arts décoratifs, Ethnologie, Histoire, Technique et industrie.

This diversity allows visitors to explore different facets of the heritage, from ancient art to more recent creations, from everyday objects to exceptional pieces. The collections inventory is regularly updated in accordance with the requirements of the « Musée de France » label.

Practical information

musée de la nacre et de la tabletterie is located at 51 rue Roger Salengro, 60110 Méru. Opening hours and admission fees may vary depending on the season. It is recommended to contact the museum directly or check its official website before your visit.

The institution may offer guided tours, educational workshops, and events for all audiences.

The museum and its territory

The presence of musée de la nacre et de la tabletterie contributes to the cultural influence of Méru and the Oise department.

The museum maintains ties with other cultural institutions in the territory and participates in national events such as the Nuit des musées and the Journées européennes du patrimoine.

The 'Museum of France' label

The « Musée de France » label is governed by the law of January 4, 2002, on museums in France.

It is awarded to museums whose collections are of public interest and that commit to meeting obligations regarding conservation, restoration, inventory, and accessibility. musée de la nacre et de la tabletterie meets these requirements and thus ensures the preservation of its collections for future generations.

Data sources

The information presented on this page comes from the Muséofile database of the Ministry of Culture, published on data.culture.gouv.fr under the Open License v2.0 (Etalab). The artworks associated with this museum come from the Joconde database. This data is updated regularly.

Frequently Asked Questions

Everything you need to know

musée de la nacre et de la tabletterie is located in Méru, in the Oise department. Check the museum's record for the full address and contact details.

musée de la nacre et de la tabletterie's collections are listed in the Culture Ministry's Museofile database. Visit the museum's page to see the themed areas covered by its collections.

Yes, musée de la nacre et de la tabletterie bears the « Musée de France » label awarded by the Culture Ministry, which guarantees the quality and accessibility of its collections.

Part of musée de la nacre et de la tabletterie's works have been digitized and are accessible on our website via the Joconde database. The number of works available online may vary.

Opening hours vary according to the season and the day of the week. Contact the museum directly or visit its official website for current hours.

Prices depend on the institution. Many museums offer discounted rates and free admission for certain visitor categories.

Accessibility varies depending on the institution and the layout of the premises. Check with the museum before your visit to know about available accommodations.

Other labelled museums are located in Méru or neighboring municipalities. Check the city or department page for the full museum offerings.

Many labelled museums offer guided tours, workshops, and activities. Contact the institution directly to find out about current programs.

The data comes from the Culture Ministry's Museofile database (data.culture.gouv.fr), distributed under the Open License v2.0.