Musée labellisé « Musée de France » à Pont-l'Abbé (Bretagne), le musée bigouden est un établissement public de conservation. Concernant son passé, Le musée est fondé en 1954 dans un contexte de développement des musées d’arts et traditions populaires.
Il voit le jour en moins d’une année, grâce à Jean Lautrédou, alors Maire de la ville, Bernard de Parades, Jean Coroller et Auguste Le Berre, gérant de la maison de broderie Pichavant.
Musée de territoire, il présente la société traditionnelle bigoudène (vingtaine de petites communes, à l’ouest de Quimper et Bénodet), au travers de collections d’objets, de mobilier, de costumes, d’outils agricoles et d’objets maritimes. Le Musée Bigouden est créé hors de tout cadre institutionnel.
Georges‐Henri Rivière, ainsi que la Direction des Musées de France, soulignent néanmoins l’urgence de le doter d’un conservateur. Musée « contrôlé » en 1958, il est placé sous la tutelle des musées de Quimper jusqu’au début des années 1980.
Les décennies passent, les vitrines changent mais les collections exposées demeurent et meurent. Le défaut d’encadrement scientifique du musée explique l’état d’abandon dans lequel se trouvent les collections et la muséographie pendant de longues années.
En 2002, le musée devient « Musée de France ».
Après des années d’abandon, le Musée sort de sa léthargie grâce à la création d’une petite équipe dédiée en 2007 par le maire : chantier des collections, récolement, programmes d’expositions temporaires, renouvellement annuel des collections permanentes textiles.
Les atouts de ce musée sont : Les collections du musée expriment une évidence : la coiffe et le costume traditionnels forment le coeur et le corps de l’identité bigoudène. La coiffe singulière des femmes a tant marqué le pays qu’elle lui a donné son nom.
Le terme bigouden, apparu dans les années 1830, désigne d’abord la petite pointe qui surmonte la coiffe. En vingt ans, son utilisation s’étend : par extension, il désigne l’ensemble de la coiffure, puis la mode vestimentaire des femmes et des hommes, et enfin l’ensemble du territoire.
À partir des années 1930, la coiffe a presqu’atteint sa taille maximale et l’image de la Bigoudène entre dans l’imaginaire des Français.
Elle devient la vedette des syndicats d’initiatives, des affiches publicitaires, des livres d’école et des cartes postales, détrônant la coiffe de l’Aven qui représentait jusqu’alors le « costume national breton ».
De la parution du Cheval d’Orgueil aux recherches pluridisciplinaires menées à Plozévet, cette coiffe emblématique du Pays bigouden est partout reconnue. Elle a donc dépassé les limites du Pays bigouden, pour devenir l’emblème de toute la Bretagne.
Cette silhouette familière participe des revendications d’appartenance à une Bretagne fière de ses traditions, qui affirme sa spécificité face à l’uniformisation du monde. Les bigoudens ont fait feu de tout bois sur la question de la modernité.
Tout témoigne d’une porosité importante entre les usages citadins et les usages paysans mais paradoxalement, les femmes notamment vont maintenir une mode vestimentaire spécifique, tout en la modernisant considérablement, comme un autre possible vestimentaire.
A tel point que cette mode a très largement résisté jusque dans les années 1960, pour les derniers mariages. Alors que par exemple, la forme de la danse a évoluée très tôt, contrairement aux territoires voisins.
Il en va de même pour la musique avec un rapprochement vers les gammes tempérées dès les années 1860. En 1993, les femmes étaient encore plus de 400 à porter la coiffe et le vêtement bigouden au quotidien.
On a ici un attachement fort au vêtement bigouden, contrairement aux autres territoires bretons où, si la coiffe a pu perdurer, les femmes avaient adopté les robes et autres impers.
De même, les bigoudens ont toujours fait de leur mode vestimentaire un atout commercial : une ornementation à la broderie de couleur à destination des citadins dès les années 1860, de la broderie blanches dès les années 1880, le picot ou la dentelle au crochet dès les années 1900 et pour finir la grande épopée du prêt-à-porter et du renouveau de la broderie bigoudène dans l’immédiate après-guerre.
Ces industries ont employé des milliers de femmes sur le territoire. L'intérêt du lieu : Donjon de la Baronnie ancienne du Pont (XIVe siècle), restauré par l'architecte Le Grand. Les collections du musée couvrent les domaines suivants : Ethnologie.
L'établissement est accessible au square de l'Europe, Pont-l'Abbé. Ce musée date de 1954. Pour toute information, appeler le 02 98 66 09 09 (mairie). Le site internet du musée : musee.ville-pontlabbe.bzh/.
歴史
Le musée est fondé en 1954 dans un contexte de développement des musées d’arts et traditions populaires. Il voit le jour en moins d’une année, grâce à Jean Lautrédou, alors Maire de la ville, Bernard de Parades, Jean Coroller et Auguste Le Berre, gérant de la maison de broderie Pichavant.
Musée de territoire, il présente la société traditionnelle bigoudène (vingtaine de petites communes, à l’ouest de Quimper et Bénodet), au travers de collections d’objets, de mobilier, de costumes, d’outils agricoles et d’objets maritimes. Le Musée Bigouden est créé hors de tout cadre institutionnel.
Georges‐Henri Rivière, ainsi que la Direction des Musées de France, soulignent néanmoins l’urgence de le doter d’un conservateur. Musée « contrôlé » en 1958, il est placé sous la tutelle des musées de Quimper jusqu’au début des années 1980.
Les décennies passent, les vitrines changent mais les collections exposées demeurent et meurent. Le défaut d’encadrement scientifique du musée explique l’état d’abandon dans lequel se trouvent les collections et la muséographie pendant de longues années.
En 2002, le musée devient « Musée de France ».
Après des années d’abandon, le Musée sort de sa léthargie grâce à la création d’une petite équipe dédiée en 2007 par le maire : chantier des collections, récolement, programmes d’expositions temporaires, renouvellement annuel des collections permanentes textiles.
コレクションのハイライト
Les collections du musée expriment une évidence : la coiffe et le costume traditionnels forment le coeur et le corps de l’identité bigoudène. La coiffe singulière des femmes a tant marqué le pays qu’elle lui a donné son nom.
Le terme bigouden, apparu dans les années 1830, désigne d’abord la petite pointe qui surmonte la coiffe. En vingt ans, son utilisation s’étend : par extension, il désigne l’ensemble de la coiffure, puis la mode vestimentaire des femmes et des hommes, et enfin l’ensemble du territoire.
À partir des années 1930, la coiffe a presqu’atteint sa taille maximale et l’image de la Bigoudène entre dans l’imaginaire des Français.
Elle devient la vedette des syndicats d’initiatives, des affiches publicitaires, des livres d’école et des cartes postales, détrônant la coiffe de l’Aven qui représentait jusqu’alors le « costume national breton ».
De la parution du Cheval d’Orgueil aux recherches pluridisciplinaires menées à Plozévet, cette coiffe emblématique du Pays bigouden est partout reconnue. Elle a donc dépassé les limites du Pays bigouden, pour devenir l’emblème de toute la Bretagne.
Cette silhouette familière participe des revendications d’appartenance à une Bretagne fière de ses traditions, qui affirme sa spécificité face à l’uniformisation du monde. Les bigoudens ont fait feu de tout bois sur la question de la modernité.
Tout témoigne d’une porosité importante entre les usages citadins et les usages paysans mais paradoxalement, les femmes notamment vont maintenir une mode vestimentaire spécifique, tout en la modernisant considérablement, comme un autre possible vestimentaire.
A tel point que cette mode a très largement résisté jusque dans les années 1960, pour les derniers mariages. Alors que par exemple, la forme de la danse a évoluée très tôt, contrairement aux territoires voisins.
Il en va de même pour la musique avec un rapprochement vers les gammes tempérées dès les années 1860. En 1993, les femmes étaient encore plus de 400 à porter la coiffe et le vêtement bigouden au quotidien.
On a ici un attachement fort au vêtement bigouden, contrairement aux autres territoires bretons où, si la coiffe a pu perdurer, les femmes avaient adopté les robes et autres impers.
De même, les bigoudens ont toujours fait de leur mode vestimentaire un atout commercial : une ornementation à la broderie de couleur à destination des citadins dès les années 1860, de la broderie blanches dès les années 1880, le picot ou la dentelle au crochet dès les années 1900 et pour finir la grande épopée du prêt-à-porter et du renouveau de la broderie bigoudène dans l’immédiate après-guerre.
Ces industries ont employé des milliers de femmes sur le territoire.
建物
Donjon de la Baronnie ancienne du Pont (XIVe siècle), restauré par l'architecte Le Grand.
分野とコレクション
コレクションのテーマ
Archives papier;Ethnologie : Costume, Habitat, Mobilier, Métiers et Outils, Pratiques religieuses et collectives;Histoire : Musée thématique;Sciences et techniques : Navigation et Pêche
近くの美術館
美術館の紹介
musée bigouden は、フランスの美術館認定「フランス美術館」に認定された美術館で、Pont-l'Abbé の Finistère 地域に位置しています。この文化施設は、地域の芸術的・歴史的な遺産の普及に貢献するコレクションを保存・展示しています。一般公開されており、恒久的・臨時の展示を見るために毎年多くの訪問者を迎えています。
コレクションと分野
musée bigouden は複数の分野にわたるコレクションを保存しています: Ethnologie。この多様性により、訪問者は古典的な遺産から現代の作品まで、日用品から特別な品まで、さまざまな側面を探索できます。コレクションのインベントリは「フランス美術館」認定の義務に従って定期的に更新されています。
実用情報
musée bigouden は に位置しています29120 Pont-l'Abbé へ。開館時間や料金は季節によって異なる場合があります。訪問前に直接美術館に連絡するか、公式ウェブサイトを確認することをお勧めします。ガイドツアーや教育ワークショップ、すべての層の方に向けたアクティビティも用意されています。
美術館とその地域
musée bigouden は Pont-l'Abbé の文化的景観に位置し、より広くは Finistère の文化遺産の一部です。市内には他の文化・遺産施設もあり、美術館の充実を図っています。 Pont-l'Abbé の訪問は、美術館の見学とともに、建築的・自然の遺産の探索を組み合わせることができます。
「フランス国立美術館」レーベル
「フランス美術館」認定は、2002年1月4日付のフランス美術館に関する法律によって規定されています。これは、コレクションが公共の利益を示し、保存・修復・インベントリ・アクセシビリティの義務を果たすことを約束した美術館に与えられます。 musée bigouden はこれらの基準を満たし、コレクションの未来の世代への保存を保証します。
データソース
このページに掲載されている情報は、文化省の Muséofile データベースから取得され、data.culture.gouv.fr でオープンライセンス v2.0(Etalab)により公開されています。この美術館に関連する作品は Joconde データベースからのものです。これらのデータは定期的に更新されています。
その他
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よくある質問
知っておくべきすべてのこと
musée bigouden は Pont-l'Abbé にあり、Finistère 県に属しています。完全な住所と連絡先については、美術館のページをご覧ください。
musée bigouden のコレクションは文化省の Muséofile データベースに記録されています。美術館のページで、所蔵品がカバーするテーマ分野をご覧ください。
はい、musée bigouden は文化省が授与する「フランス美術館」認定を受けており、コレクションの品質とアクセシビリティが保証されています。
musée bigouden の作品の一部はデジタル化されており、Joconde データベースを通じて当サイトで閲覧できます。オンラインで利用可能な作品数は異なる場合があります。
開館時間は季節や曜日によって異なります。最新の開館時間については、美術館に直接お問い合わせいただくか、公式ウェブサイトをご確認ください。
料金は施設によって異なります。多くの美術館では割引料金や、特定のカテゴリーの来館者向けの無料入場条件があります。
アクセシビリティは施設や建物の構造によって異なります。ご訪問前に美術館にお問い合わせいただき、利用可能な設備についてご確認ください。
Pont-l'Abbé や近隣の市町村に他の認定美術館があります。市や県のページで、すべての美術館情報をご覧ください。
多くの認定美術館では、ガイドツアー、ワークショップ、イベントを実施しています。現在のプログラムについては、施設に直接お問い合わせください。
データは文化省の Muséofile データベース (data.culture.gouv.fr) から取得されており、オープンライセンス v2.0 に基づいて公開されています。